ce que le PSG doit retenir de la performance de Leipzig avant la mi-temps

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On peut imaginer que depuis leur hôtel portugais, les joueurs du PSG avaient les yeux rivés sur le quart de finale de la Ligue des champions Leipzig-Atlético de Madrid ce jeudi soir (2-1, sur RMC Sport). Parce qu’ils voulaient connaître l’identité de leur futur adversaire en demie – donc Leipzig – et parce que la rencontre leur a permis d’en apprendre un peu plus sur les forces et les faiblesses de l’équipe allemande.

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CE QUE LE PSG DOIT PRENDRE ATTENTION

Le jeu sur les ailes de Leipzig

Même face à la machine défensive de Diego Simeone, Leipzig a réussi à trouver la faille jeudi. Et pour ça, il est passé… sur les côtés. Durant toute la rencontre, le club madrilène (Lodi encore plus que Trippier) a souffert face à l’Allemand 3-5-2 et aux projections adverses, notamment les pistons Laimer et Angelino.

D’ailleurs, les deux buts venaient des ailes: le premier d’un centre du côté droit de Sabitzer pour Olmo (1-0, 50 ‘), le deuxième d’un centre côté gauche d’Angelino à Adams (2-1, 88e). Cependant, Kehrer et Bernat n’étaient pas impériaux contre Atalanta.

Hommes forts: Upamecano et Sabitzer

Il est difficile d’identifier les individualités du collectif allemand, mais deux hommes ont vraiment brillé face à l’Atléti: Dayot Upamecano et Marcel Sabitzer. Le défenseur central français de 21 ans a montré son aisance dans les duels et les jeux aériens, muselant Diego Costa jusqu’à la sortie de l’Espagnol, son sens de l’anticipation, mais il a aussi rappelé qu’il est un très bon joueur de ballon, n’hésitant pas à monter dessus. sur plusieurs dizaines de mètres dans l’axe, ou de le transmettre très précisément aux ailes. Il a également été vu recadrer Kevin Kampl en seconde période, faisant preuve de leadership. En d’autres termes, l’avant-centre parisien, quel qu’il soit, aura beaucoup à faire.

Le milieu de terrain autrichien Marcel Sabitzer a, pour sa part, été à la hauteur des attentes qui lui étaient imposées, à savoir revêtir le costume du leader offensif de l’équipe. Véritable maître de jeu pour le RB Leipzig, malgré son positionnement plutôt bas (plutôt côté droit), il a délivré un centre décisif sur le premier but, et a effectué l’avant-dernière passe sur le second d’un magnifique extérieur.

Coaching de Julian Nagelsmann

Nous savions qu’il était un joueur, concentré sur l’attaque et le mouvement, il s’est avéré imprévisible et inspiré. Non seulement l’entraîneur Julian Nagelsmann a été tactiquement juste ce jeudi, demandant à ses joueurs de jouer le jeu – comme souvent – et de souligner les faiblesses de l’Atlético, mais il a été récompensé dans ses choix d’hommes: Dani Olmo, à la surprise générale, a ouvert le score, et Tyler Adams (qui n’avait joué que 34 minutes en C1 jusqu’à présent) a inscrit le but de la victoire juste après son entrée en jeu. imminente partie d’échecs avec Thomas Tuchel.

CE QUE LE PSG DEVRAIT ESSAYER D’EXPLOITER

Les galères de Klostermann face à un provocateur

Plutôt serein jusqu’à l’heure, le RB Leipzig a été soudainement en difficulté lorsque le Portugais Joao Felix a fait ses débuts. Ce dernier n’a pas hésité à aller provoquer la défense sur chacune de ses balles, et a gravement blessé Klostermann, qui a fini par salir sa surface. Compte tenu du match de Neymar contre l’Atalanta, on peut imaginer que le Brésilien va titiller l’arrière latéral allemand (s’il démarre) et lui faire tourner la tête.

Non-remplacement de Werner

Leipzig a certes inscrit deux buts, mais il n’a pas vraiment pesé sur la ligne médiane ni essayé d’accélérer la défense centrale. Simplement parce qu’il ne pouvait pas remplacer Timo Werner. Transféré à Chelsea en juin, l’ancien buteur du club allemand n’a pas voulu terminer la saison de Ligue des champions avec son équipe, préférant rejoindre l’équipe des Bleus au plus vite.

En son absence, c’est Yussuf Poulsen qui a joué à la pointe de l’attaque. Et ce dernier peut être volontaire dans l’effort, il n’est certainement pas au niveau de son ancien coéquipier. Patrik Schick, une autre option dans ce rôle, n’a pas non plus montré grand-chose lorsqu’il est rentré à la maison tard dans le match.

L’usure physique défavorable

Leipzig s’est-il épuisé contre le gang de Diego Simeone? Non. Mais nous avons vu Laimer, Kampl et les autres débarquer, tout de même, après leur retour des vestiaires. Du moins jusqu’à la vague de remplacements à partir du 70e qui a donné du jus à l’équipe. Sachant que le PSG a dominé l’Atalanta dans ce record mercredi, qu’ils auront une journée de repos supplémentaire, sans parler du fait qu’ils n’ont pas eu à terminer leur championnat comme l’a fait Leipzig, il se pourrait que les places soient plus nombreuses dans le Deuxième partie.





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