Certains étudiants empêchés d’entrer pour non-respect du port du dossard – Le Sahel

0
57


Partager c’est aimer!

A l’heure de la reprise des cours dans les écoles nigérianes, contexte dans lequel il ne faut pas négliger le risque de contracter la coronavirus, certains chefs d’établissement le font avec fermeté et rigueur. A la porte du complexe scolaire privé Fahamey Wadata à Niamey, hier matin le premier jour de cette reprise des cours, de nombreux élèves se sont vu refuser l’accès même à la cour de l’école, faute de ne pas apporter ni porter de dossards.

“Il appartient aux élèves eux-mêmes d’apporter leurs dossards et leurs parents pour s’assurer que leurs enfants ont leurs dossards avant de venir à l’école”, a expliqué le directeur de l’établissement, M. Agboto Kodjo. Joseph. Les nouvelles habitudes sont difficiles à observer pleinement. Pour certains, c’est peut-être de l’oubli, pour d’autres, cela ressemble plus à de la réticence à penser qu’il y aurait une telle rigueur. Mais dans tous les cas, des vendeurs ambulants de dossards ont été placés devant les écoles. Ces volets sont vendus à partir de 200FCFA selon les modèles, comme ce fut le cas hier à Fahamey de Wadata. “Afin de pouvoir imposer le port du dossard, nous avons pensé qu’il faudrait, dès ce premier jour, renvoyer ceux qui n’en ont pas”, a expliqué le directeur.

Cependant, à l’intérieur de cette même école, les installations de lavage des mains n’étaient pas entièrement assurées. “Aujourd’hui, nous allons rechercher un certain nombre de choses complémentaires, afin que tout se déroule vraiment conformément aux normes”, a-t-il déclaré. Si vous le croyez, la ferme volonté des responsables de l’école est là. En amont, le week-end dernier, l’école a procédé au nettoyage-désinfection et autres préparations pour que cette reprise des cours se fasse comme il se doit, conformément aux instructions données par le gouvernement, apprend-on. «Tout le monde est conscient du danger qui existe. Cette maladie à coronavirus impose ces dispositions », estime le directeur de Fahamey qui considère que les élèves sont également appelés à prendre conscience des impératifs du moment. “En tout cas, nous insistons absolument pour que les mesures soient respectées”, réaffirme M. Agboto Kodjo Joseph.

De plus, la question de l’éloignement social reste particulièrement délicate. Ce serait quelque chose de très difficile, pratiquement, dans n’importe quelle école. En effet, les cours reprennent pour tous les niveaux et si certains ont des salles supplémentaires pour limiter le nombre d’élèves par classe, il n’est pas évident qu’ils ont autant d’enseignants (supplémentaires) pour poursuivre le cours et terminer le reste du programme en 45 jours , comme prévu. Ensuite, nous devrions logiquement empêcher les foules d’étudiants, surtout pendant les pauses.

Ismaël M. Chékaré (onep)



Source

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici