La vision du président Issoufou sur le point de porter ses fruits au Niger – Niger Inter

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La pandémie de coronavirus est le fléau qui occupe l’actualité mondiale depuis son apparition en Chine en décembre 2019. Alors qu’elle atteignait un certain paroxysme dans ses ravages en faisant des milliers de victimes dans le monde, notamment en Chine et en Europe, le premier cas a été enregistré au Niger le 19 mars 2020. Face à cette pandémie meurtrière qui inquiète, le président de la République, très vigilant sur tout ce qui concerne la protection de son peuple, a chargé le gouvernement de prendre une batterie de mesures préventives à compter des 13 et 17 mars 2020. La situation est la suivante: sur 3245 patients testés le jeudi 07 mai, 781 ont été déclarés positifs pour Covid-19, dont 153 en traitement, 586 ont été guéris et 42 sont décédés.

Des mesures qui comprenaient l’annulation des réunions internationales prévues à Niamey telles que la célébration du 50e anniversaire de l’OIF et la conférence ministérielle de l’OCI.

Dans un message à la nation qu’il a prononcé le 18 mars 2020, il a annoncé de nouvelles mesures plus drastiques que les précédentes afin de mieux protéger ses concitoyens du danger du coronavirus, qui se propage et se propage rapidement dans le monde.

Ainsi, il a décidé de fermer les aéroports de Niamey et Zinder, les frontières terrestres, les écoles, les bars, les discothèques, les cinémas, tous les lieux de divertissement, les rassemblements interdits de plus de 50 personnes, a ordonné des mesures d’hygiène obligatoires dans les marchés, magasins, restaurants, publics et privés services, respectant une distance d’au moins un mètre entre les personnes dans les supermarchés, les restaurants, les entreprises, les zones aéroportuaires et les lieux publics et institué un diagnostic et un traitement gratuits des cas confirmés de coronavirus.

A l’occasion de ce message à la nation, le chef de l’Etat nous a informés que “depuis la grippe espagnole, il y a un siècle, l’humanité n’a pas connu de fléau sanitaire d’une telle ampleur”. Il a ensuite expliqué qu’il n’y avait “ni traitement ni vaccin, notre seule arme est la prévention” et a demandé à chacun d’appliquer rigoureusement les mesures qu’il a mentionnées dans son discours et de prier “Dieu pour protéger notre pays et au-delà, le monde”.

Le 27 mars 2020, le président Issoufou a ajouté d’autres mesures plus restrictives en réponse à l’avancement de Covid-19 dans notre pays. En effet, dans ce nouvel exercice recommandé par la propagation de cette pandémie, qui doit s’adresser solennellement à la nation, le chef de l’Etat a établi, entre autres, à Niamey, seule ville touchée par le virus, un couvre-feu à partir de 19 heures. à 6 heures du matin pour une période de deux semaines renouvelable à partir du samedi 28 mars 2020 et l’isolement de la ville de Niamey pour une période de deux (2) semaines renouvelable, du dimanche 29 mars à minuit. À l’échelle nationale, il a proclamé l’état d’urgence sanitaire à travers le pays à partir du vendredi 27 mars 2020 à minuit.

Outre ces mesures, sans doute salvatrices, il n’a pas manqué d’en prendre d’autres pour soutenir l’économie nationale qui, comme celle des autres pays du monde, souffre de l’arrêt de toutes formes d’activités propices à la création de richesse.

En effet, selon le président de la République, “la pandémie de Covid-19 aura de graves conséquences pour l’économie mondiale. Si nous ne trouvons pas rapidement un traitement ou un vaccin, le monde risque de connaître une crise économique comparable, non à celle de 2008, mais celle de 1929. Déjà les prévisions de croissance économique sont revues à la baisse dans tous les pays “

Face à cette situation, il a décidé d’une dizaine de mesures pour permettre à l’économie nationale d’absorber les conséquences de la pandémie. En plus de ces mesures économiques, le chef de l’Etat a mis en avant des mesures sociales telles que “la prise en charge par l’Etat pour les mois d’avril et mai des factures d’électricité et d’eau pour les tranches sociales, le renforcement du plan de soutien annuel pour soutenir les personnes vulnérables”. personnes: (distribution gratuite, vente à prix modique, etc.) et la remise gracieuse des peines en faveur de 1 540 détenus pour des raisons humanitaires et pour désengorger les prisons ».

Toujours dans la lutte contre la pandémie de coronavirus, le chef de l’Etat a également appelé à la solidarité nationale et internationale. C’est ainsi qu’il a fait don au Fonds de solidarité contre le Covid-19 d’une somme de 20 millions de francs CFA couplée à 3 mois de son salaire. Pour rappel, les partenaires techniques et financiers ont déjà annoncé plus de 157 milliards de francs CFA au Niger pour prévenir le coronavirus.

D’autres donateurs généreux ont également apporté leur contribution au Fonds de solidarité contre Covid-19, tels que certaines banques locales, des institutions de la République, des membres du gouvernement et des personnalités anonymes.

Depuis l’apparition de Covid-19 sur notre territoire, nous avons vu que le président Issoufou est sur tous les fronts. Hormis les efforts qu’il déploie constamment au niveau national, il n’a pas résisté aux niveaux sous-régional, africain et international.

Dans ce contexte, il a participé au premier sommet extraordinaire de visioconférence de la CEDEAO en avril 2020, dont le but est de lutter contre la pandémie de coronavirus.

Evidemment, cette lutte menée par le chef de l’Etat a commencé à porter ses fruits. En fait, en termes de santé, la maladie recule dans le pays, principalement à Niamey, la capitale du pays. Cela a été possible grâce au respect du couvre-feu, de la quarantaine et de nombreuses autres mesures auxquelles il a été soumis. C’est le moins que l’on puisse dire.

Attendez, au 5 mai 2020, seuls 8 nouveaux cas ont été testés positifs pour le coronavirus, 182 personnes sont traitées, 543 sont guéries et 38 sont décédées. Nous notons, à partir de ce qui précède, une augmentation significative du taux de personnes guéries et une diminution significative du nombre de nouveaux cas.

Cependant, avec la crise sanitaire liée à Covid-19 qui s’aggrave à Kano dans le nord du Nigeria, à la frontière des régions de Zinder et Maradi, il est à craindre d’une propagation à grande échelle de cette pandémie dans ces régions.

Déjà chez Zinder, les statistiques deviennent de plus en plus alarmantes. Les mêmes mesures qui frappent Niamey et qui produisent maintenant leurs effets positifs devraient être strictement prises à Damagaram.

Et le dernier mais non le moindre, très conscient des conséquences de la pandémie, le président Issoufou a fermement ordonné une gestion transparente du Fonds national de solidarité contre la covid-19, apprend-on. Pour l’instant, toutes les dépenses sont à la charge du Trésor national. Une façon de rassurer tout le monde sur le fait que les ressources collectées seront effectivement utilisées au profit des populations dans le cadre de la gestion de la situation catastrophique que pourrait provoquer cette calonité de coronavirus. Au vu du résultat obtenu au Niger par rapport à d’autres pays, on ne peut que mentionner spécialement la direction du président Issoufou.

Bassirou Baki Edir





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