Les lamentations d’une opposition sans repères … – L’innovation au service de l’information pour mieux informer.

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Tahirou Ibrahim Garka (Président du Bureau Exécutif de la Section PNDS / USA)

L’opposition politique se met en quatre. Même au milieu de la pandémie de Covid-19, il refuse de déroger à la règle. Ainsi chaque sortie, chaque geste, chaque message, bref chaque acte que prend le président du CEN / PNDS-Tarayya, fait l’objet d’interprétations tendancieuses, de controverses inutiles et parfois dangereuses.

Cet acte, quel qu’il soit, est volontairement décontextualisé. Il est écrasé, déformé par des politiciens assiégés et par quelques vulgaires pré-vendeurs qui n’hésitent pas à accepter le nihilisme de ceux dont ils n’hésitent pas à relayer la négativité. Ils sont à l’affût; espionner la moindre occasion de falsifier, de dénigrer, d’attaquer le messager puisque le message que celui-ci communique est inattaquable par sa pertinence, sa fondation et le nombre de personnes susceptibles de le recevoir.

Alors quand Bazoum Mohamed donne une interview à un collègue d’ici ou d’ailleurs, une certaine presse et l’opposition s’emballent. Ils sautent sur le messager, pas sur le message. Lorsqu’elle se rend sur le terrain pour écouter les préoccupations de la population, l’opposition se lamente. Elle va rencontrer la population pour montrer qu’il n’est pas bon de rencontrer la population sans se rendre compte de l’absurdité de ses détracteurs et de ses reproches.

Lorsque, avec toute la décence et la diligence requises par l’urgence de la situation, il a accepté de répondre à l’invitation des médias, notamment du public, de s’adresser aux militants de son parti, certains ont été agités; ils en font un drame. L’objectif qu’ils poursuivent est d’immobiliser le président du CEN / PNDS-Tarayya, de le confiner dans un champ d’inaction. Le confinement est probablement un terme hébergé à la mode qui peut être utilisé de la même manière que les termes isoler et mettre en quarantaine.

Confinement, isolement, mise en quarantaine ou, en résumé, distanciation sociale – un ensemble de mesures non pharmaceutiques – c’est ce que le message du président Bazoum invite.

Utiliser un leader politique, religieux, d’opinion, etc., est une pratique courante qui ne nécessite aucune explication ailleurs et qui se justifie partout, y compris nous. Il s’agit d’une technique de communication qui segmente la population en groupes cibles, puis nous identifions un émetteur crédible (un leader) qui est plus susceptible d’aider à créer un impact, une réaction positive quant à l’adoption des comportements souhaités. Tous les dirigeants politiques devraient, en principe, s’adresser directement à leurs militants.

De plus, cette sortie controversée et grinçante n’est pas motivée par des considérations politiques. Cela fait partie de la lutte générale contre la propagation de Covid-19. C’est donc la défense de l’intérêt général qu’il s’agit.

Sachant que Bazoum porte plusieurs robes, il faut faire la part des choses, distinguer clairement ses activités dans le cadre de l’action gouvernementale et celles qui sont inhérentes à son statut de président d’un parti politique, certes au pouvoir mais distinct du gouvernement. Ici, les rôles et les responsabilités ne sont pas interchangeables. Ils doivent être distingués et le président du CEN / PNDS-Tarayya doit être reconnu et reconnu comme ayant le droit et le devoir d’attirer l’attention de ceux qui sont plus enclins à écouter attentivement son message.

Rester à la maison !
C’est le cri de guerre le plus courant, le plus relayé depuis l’apparition du Covid-19. Pour attirer l’attention des Nigériens et leur faire apprécier la gravité de la situation, le président de la République s’est adressé à la nation à deux reprises en dix jours. Il a annoncé des mesures de prévention et de soutien pour aider à arrêter la propagation de Covid-19. Le gouvernement a pris le relais et s’est engagé dans la campagne de prévention.

L’urgence et la complexité de la situation ont conduit le ministre d’État et ministre de l’intérieur, de la sécurité publique, de la décentralisation et des affaires coutumières et religieuses, Bazoum Mohamed, à rencontrer les chefs religieux deux fois moins dix jours pour identifier les mesures préventives conformément aux prescriptions religieuses. . Vêtu de sa robe de membre du gouvernement, il s’est adressé à tous les Nigériens.

C’est avec bonne conscience et bon cœur que le président Bazoum Mohamed a rempli son devoir de chef de parti politique en envoyant un message à ses militants et à ses fans pour les encourager à adopter et à respecter les mesures de prévention de la pandémie. coronavirus. Quoi de plus normal que de s’adresser à ses militants en temps de crise pour les inviter à respecter les mesures préventives annoncées par le président de la République et le gouvernement. Bazoum l’a fait tout en étant conscient que cela l’exposerait aux critiques des dirigeants de l’opposition, de leurs partisans et de leurs militants qui ont perdu de vue l’objectif recherché ici.
Distanciation sociale, mot magique, le mot à la mode.

Les dirigeants des partis politiques devraient suivre ses traces et s’adresser à leurs militants, mais ils ont préféré diluer leur message pour jeter le président du PNDS-Tarayya sur ce qu’ils pensent être la vengeance populaire. Pour ces dirigeants, le président d’un parti politique ne s’adresse à ses militants que lorsqu’il a besoin de leurs votes. À part cela, rien n’est assez important pour eux pour les faire parler à leurs militants; pas même le bien-être d’eux et de leurs familles.

Ce qui est certain, le message du Président du CEN PNDS-Tarayya a rencontré de nombreuses oreilles attentives qui seront à leur tour chargées de sensibiliser et d’informer leurs parents, proches, amis, etc.

Comment ce message aura-t-il contribué à compliquer la situation de Coid-19 dans notre pays? Rien du tout. Il n’y a vraiment rien pour fouetter un chat. Mieux encore, à travers ce message, le président du PNDS-Tarayya a précisé que chacun doit impérativement respecter les mesures préventives prises par le gouvernement. Pas de mariage pompeux, évitez les cérémonies grandioses et surtout a implicitement annoncé qu’il cesserait de participer aux cérémonies de mariage, baptêmes, funérailles, jusqu’à ce que les restrictions annoncées par le gouvernement soient levées. C’est un acte patriotique responsable qui doit être applaudi et repris par les autres dirigeants des partis politiques; le choix du messager étant aussi important que le choix du message à diffuser.

En termes de communication, il a été démontré que les destinataires du message, les groupes cibles, réagissent de manière différente mais cohérente selon le porteur du message. Ils les rejettent ou les acceptent souvent en fonction de certaines affinités ou de la relation qu’ils entretiennent avec le messager. Ainsi, la responsabilité des dirigeants des partis politiques et de tous les leaders d’opinion est de lutter contre la propagation du virus, et non de lutter les uns contre les autres.

Malheureusement, à un moment où l’ONU sonne l’alarme, inquiet de la dévastation potentielle du Covid 19 dans les pays où les systèmes de santé sont plus faibles, les dirigeants de l’opposition parviennent à faire des déclarations pour divertir le pouvoir qui, plus que jamais, se concentre sur la lutte contre la pandémie.

Ainsi, au lieu d’unir leurs forces et de mutualiser leurs efforts et de les orienter contre la pandémie de Covid-19, les différents fronts de l’opposition tirent ensemble sur le président du PNDS-Tarayya, porteur du message de prévention contre la propagation de la maladie. Absence totale d’inspiration ou anachronisme ridicule.

D’un extrême à l’autre, les sautes d’humeur. Les sautes d’humeur dans l’opposition politique ont été très visibles ces derniers temps. Ils sont soudainement passés d’un extrême à l’autre. S’agit-il d’une prise de conscience efficace ou d’une théâtralisation d’une situation grave?

L’opposition est soudain passée du boycott systématique de toute action gouvernementale au désir d’être associé à la recherche de solutions à la pandémie de coronavirus. Mais tout porte à croire qu’ils se plaignent simplement pour le bien de leur conscience. L’opposition politique a refusé la main tendue du PR dès qu’elle l’a tendue. Ils ont tout boycotté. Absolument tout. Contre toute attente, l’opposition se plaint de ne pas être associée aux consultations sur les mesures de prévention de la propagation du coronavirus dans notre pays.

Vraisemblablement, elle accuse implicitement le gouvernement de lui refuser le plaisir de dire “non” à nouveau. Elle a toujours dit “non”. Dans une situation aussi urgente que celle que traverse le monde, le gouvernement n’a pas le temps de discuter. Il n’a pas de temps à perdre avec une opposition radicale. Une opposition qui rejette tout jusqu’à rejeter ses propres propositions. Nous devons agir. Et vite. C’est une question de vie ou de mort. Heureusement, le gouvernement a réussi dès le départ. Il a résolu de chercher des solutions. La réponse apportée par notre est l’une des meilleures, entend-on dans la sous-région.

Le messager est tout aussi important que le message. C’est que quelqu’un comme Mahamane Ousmane n’a pas compris ou refuse de comprendre et il a sous-traité son devoir d’attirer l’attention de ses partisans sur le strict respect des mesures de prévention prises par le gouvernement et annoncées par le président de la République à l’occasion de ses deux derniers messages à la nation.
Rester à la maison !

Par Tahirou Garka



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