M. Marou Amadou salue la saisie mondiale de produits interdits évalués à plus de 8 milliards de FCFA en 2019 – Le Sahel

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Aujourd’hui, le 26 juin 2020, le Niger rejoint la communauté internationale pour commémorer la 33e journée internationale de lutte contre l’abus de substances et drogues illicites. À cette fin, le ministre de la Justice, garde des sceaux, M. Marou Amadou, a livré hier soir un message dans lequel il saluait les saisies enregistrées importantes de produits interdits au cours de l’année 2019. Il avait également besoin d’encourager les FSD et les FAI, en particulier l’OCRTIS, ainsi que les magistrats, pour réprimer et servir de plus en plus fermement contre le trafic de substances et drogues illicites.

Cette année, cette journée est commémorée sous le thème “Mieux connaître pour mieux soigner” et le slogan “Informer pour inspirer”. Il s’agit en effet de relancer l’appel à une mobilisation générale contre le problème de la drogue auprès de la communauté internationale et de donner ainsi une certaine visibilité aux politiques de lutte contre l’abus des substances interdites. Au Niger, la journée intervient dans un contexte où le pays s’est engagé, avec détermination, contre le crime organisé, notamment le terrorisme et le trafic international de drogue. Il faut souligner que ces deux fléaux se nourrissent et constituent des menaces dévastatrices pour la sécurité et la prospérité du pays, ainsi que pour le bien-être de la population.

“Le Niger n’est certainement pas un pays producteur de drogue, mais sa position centrale entre l’Afrique subsaharienne et l’Afrique du Nord signifie que son territoire est souvent utilisé comme point de transit, dans l’organisation du trafic international de drogue, par voie aérienne, terrestre et fluviale, “explique le ministre de la Justice, garde des sceaux, M. Marou Amadou. Ce trafic, a précisé le ministre, est dirigé vers l’Europe et l’Asie. Cependant, une quantité importante est consommée localement. Ainsi, au niveau de l’Office central la suppression du trafic illicite de drogues (OCRTIS), des produits interdits évalués à plus de 8 milliards de FCFA ont été saisis en 2019, notamment: 6 292 826 grammes d’herbe; 5 992 grammes de résine de cannabis; 546,88 grammes de cocaïne; 258 comprimés d’amphétamine; 757 grammes d’éphédrine; 883 048 comprimés de diazépam et 3 866 288 comprimés de tramadol.

Ces résultats plus qu’encourageants sont à mettre au crédit de nos FDS et FSI en général et de l’Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants (OCRTIS) en particulier, se félicite le ministre de la Justice, garde des sceaux.

Affectant particulièrement les jeunes, les phénomènes d’abus et de trafic de drogue associés à d’autres formes de criminalité organisée constituent des préoccupations réelles et majeures et pèsent sur le développement économique et social du pays. Pour remédier à cela, “le gouvernement poursuit principalement deux objectifs: protéger un bien public précieux qu’est la santé et endiguer l’un des plus grands fléaux de la société contemporaine, j’ai appelé le crime organisé transnational”, a déclaré le ministre Marou Amadou. Ce faisant, compte tenu de la corrélation entre les délits organisés dont le terrorisme et le trafic de drogue, le ministère de la Justice a adopté “une politique ferme” concernant la répression de ces deux fléaux de la société, dans le document de politique pénale adopté en décembre 2019, nous apprenons. << Le Ministère de la santé et la Commission nationale de coordination et de lutte contre la drogue (CNCLD) s'emploient à faire du traitement de la toxicomanie une composante de notre système de santé, par l'admission dans les unités et services de soins psychiatriques pour les personnes concernées, conformément à la Le protocole du Colombo Plan Drug Advisory Program Protocol ", a ajouté M. Marou Amadou. Il est également envisagé de se concentrer sur la formation des acteurs concernés, la relecture du cadre juridique et institutionnel et la création de centres pour une meilleure prise en charge des personnes concernées.

Ismaël M. Chékaré (onep)



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