Ministre en charge de l’Enseignement supérieur satisfait du bon début des événements – Sahel

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Le ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, M. Yahouza Sadissou, a procédé hier matin, au Collège Mariama à Niamey, au lancement officiel des épreuves écrites de la session du Baccalauréat 2020. Cette année, ils sont au total 71 990 candidats dans 179 centres à travers le pays, qui ont entrepris de conquérir le parchemin qui ouvre les portes de l’enseignement supérieur. Il était accompagné dans ce voyage par le Président de HALCIA, le Gouverneur de Niamey, le Directeur de l’Enseignement Supérieur et le Directeur de l’Office du Baccalauréat du Niger (OBN).

Avant d’ouvrir l’enveloppe scellée contenant le 1er test de cet examen et d’en distribuer les copies, le ministre de l’Enseignement supérieur s’est dit satisfait du bon démarrage de ces épreuves écrites. Il a rappelé qu’en dépit de la pandémie de Covid-19, le gouvernement a décidé que les examens se tiendraient aux dates prévues. A cet effet, l’Etat a pris toutes les mesures nécessaires pour que ces examens se déroulent dans de bonnes conditions. “Le gouvernement a mis tous les moyens nécessaires à la disposition de l’OBN pour son baptême du feu et pour lui permettre d’organiser avec succès cet examen”, a déclaré Yahouza Sadissou. Le ministre a insisté pour fournir des conseils avisés aux candidats. «Ne comptez que sur vos propres efforts. Seuls vos travaux et votre volonté peuvent vous aider à franchir cette étape et vous permettre d’obtenir ce diplôme qui vous ouvrira la voie à des études supérieures. Je souhaite à tous la meilleure des chances », a-t-il déclaré.

Par la suite, le ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation a révélé aux médias que le gouvernement avait augmenté le budget pour l’organisation du Baccalauréat, dans le but d’améliorer les conditions de réalisation de cette revue. Il a déclaré qu’après la suspension en raison du coronavirus ou de la pandémie de COVID-19 et la réouverture des salles de classe le 1er juin, les cours se sont déroulés normalement. “Ainsi, toutes les conditions sont réunies, pour que les examens aient lieu aux dates retenues”, a-t-il ajouté. C’est une source de satisfaction pour le gouvernement, selon le ministre Yahouza Sadissou. Ce dernier a souligné que cette année 71 990 candidats, contre 65 000 l’an dernier, vont décrocher le premier diplôme universitaire, soit une augmentation de plus de 9% des effectifs.

“Il faut également noter que cette année il y a eu d’autres innovations, comme la création d’un Centre d’Examens du Baccalauréat à Bilma. Par le passé, les candidats Bilma se sont rendus à Agadez pour composer. Cela entraîne beaucoup de difficultés pour ces candidats. Avec la proposition de l’OBN de créer un centre d’examen à Bilma et la réalisation d’un tel centre, les candidats de cette localité devront donc affronter cette année, plus facilement, les examens du Bac », a salué le ministre.

Dans la même veine, le gouverneur de la région de Niamey, enseignant de carrière, M. Issaka Hassane Karanta, a également donné quelques conseils habituels aux candidats. «Faites attention, lisez et relisez les sujets avant de commencer. De même, lisez et relisez vos copies avant de les remettre », a déclaré M. Karanta a dit aux candidats. Il a ajouté que les téléphones portables sont strictement interdits dans les chambres, avant d’avertir que tout candidat qui serait pris en flagrant délit sera sanctionné conformément aux textes et lois en vigueur.

Evoquant la question de la fraude aux examens, le président de HALCIA, M. Abdourahamane Ghousmane, a indiqué que HALCIA était impliqué dans l’organisation et la tenue de cet examen pour permettre au Niger d’avoir des examens justes et propres. «Tout candidat surpris en train de tricher sera puni d’au moins un an de prison, comme le prévoit la loi. Parce que la tricherie est une infraction assimilée, c’est une fraude et donc punissable par la loi. Alors ne ruinez pas vos études, votre avenir en essayant de tricher », a prévenu M. Ghousmane. A noter qu’au Niger, selon les statistiques, le taux d’enseignement supérieur était de 2,6% en 2018 et le ratio étudiants / population était de 281 étudiants pour 100000 habitants en 2015, l’un des taux les plus bas de la sous-région. -Région.

Mahamadou Diallo (onep)



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