“Notre pays n’a aujourd’hui aucun journaliste professionnel en prison ou inquiet de ses opinions”, a déclaré Habi Mahamadou Salissou, ministre de la Communication – Le Sahel

0
68


Partager c’est aimer!

La 27e édition de la Journée mondiale de la liberté de la presse a été célébrée le dimanche 3 mai sous le thème “Journalisme sans crainte ni indulgence”. A cette occasion, le Ministre de la communication, M. Habi Mahamadou Salissou, a délivré un message dans lequel il a réitéré l’attachement des autorités de la 7e République à la liberté et à l’indépendance des médias. “Pour preuve, notre pays n’a actuellement aucun journaliste professionnel en prison ou inquiet de ses opinions”, a indiqué le ministre de la Communication.

Le ministre Habi Mahamadou Salissou confirme ce fait dans le dernier classement mondial de la liberté de la presse publié chaque année par Reporters sans frontières dans lequel le Niger a amélioré son classement de 9 points, se classant 57e sur 180 pays. Ce classement, précise que le ministre se fait sur la base d’un certain nombre de critères dont les performances en matière de pluralisme, d’indépendance des médias et d’autocensure, le cadre juridique, la transparence et la qualité des infrastructures soutenant la production certains information. “Ce n’est donc pas un cadre pour évaluer les politiques du gouvernement de l’Etat”, a expliqué Habi Mahamadou Salissou.

Pour le ministre de la Communication, “les progrès enregistrés par le Niger ne devraient pas surprendre les observateurs avertis, car les autorités nigériennes ont toujours marqué leur engagement à faire de la presse nigériane une presse libre, professionnelle et indépendante”. À cette fin, il a rappelé les multiples efforts déployés par l’État à cet égard. Le ministre Habi cite entre autres, la signature de la Déclaration de la Table de la Montagne, l’adoption de plusieurs instruments juridiques, etc. “Mon département ministériel poursuivra sans relâche, les efforts pour sauvegarder ce qui a été réalisé”, a-t-il déclaré, ajoutant que c’est dans cette perspective que le processus devrait conduire à la signature de la convention collective de presse. secteur privé avec la participation de nouveaux acteurs, à savoir les institutions de la République.

“L’Etat a donc accompli sa part de travail en tant que facilitateur. Il appartient désormais aux parties elles-mêmes de jouer leur rôle en signant cet accord, auquel je les exhorte fortement”, a déclaré le ministre Habi Mahamadou Salissou. Rappelant que son département ministériel est prêt à parapher cette convention, le ministre de la Communication a précisé que la mise en œuvre de cette convention s’accompagne d’un moratoire d’un an. Ce qu’il croit permettra aux responsables des médias privés de dénoncer toute disposition jugée préjudiciable.

Se référant au contexte de santé mondiale dans lequel se déroule cette 27e Journée mondiale de la liberté de la presse, le ministre de la Communication a exprimé sa gratitude aux journalistes pour le courage et le professionnalisme avec lesquels ils traitent les informations sur Covid-19. Cette pandémie a un impact particulièrement négatif sur la exploitation d’entreprises de presse publiques et privées. “L’Etat s’efforce de faire de son mieux pour soutenir les médias nigériens dans ce contexte qui est particulièrement éprouvant pour la planète entière et qui, nous l’espérons, prendra fin le plus tôt possible, s’il vous plaît Dieu”, a-t-il déclaré.

Siradji Sanda (onep)



Source

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici