Plus de 110 journalistes des États membres de l’OCI participent à l’atelier de l’UNA en français sur la lutte contre les fausses nouvelles et les rumeurs

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Jeddah, Arabie saoudite (UNA) – L’Union des agences de presse des États membres de l’Organisation de la coopération islamique (UNA) a organisé, mardi, un atelier en français, sur “Les méthodes de vérification des faits lors des crises et la propagation des rumeurs: cas de la Covid19”, pour les agents des agences de presse, les radios, les télévisions, les journaux, les plateformes électroniques des pays africains et les responsables des services de presse français des États membres de l’Organisation de la coopération islamique (OCI).

Environ 110 professionnels des médias de 29 pays (dont plusieurs pays occidentaux en particulier) ont participé à cet atelier dirigé par le professeur agrégé de médias à l’Institut de journalisme et des sciences de l’information de l’Université de Manouba, en Tunisie, le Dr Sadok Hammami, en présence du directeur adjoint de l’UNA, Zayed Sultan Abdullah.

L’atelier a été organisé par l’ONU en partenariat avec le Département de l’information de l’OCI et l’Union islamique de radiodiffusion (IBU).

Il a été présenté par le chef du Département français de l’Union, Amani Harouna, qui, au début de la session, a remercié le Royaume d’Arabie saoudite, sous la direction du serviteur des Deux Saintes Mosquées, le roi Salman Bin Abdulaziz Al Saoud , et le prince héritier, vice-président du Conseil des ministres et ministre de la défense, Mohammad Bin Salman Bin Abdulaziz Al Saoud, pour leur soutien illimité à l’Union.

Harouna a également salué le haut patronage de Son Excellence le Dr Majid Bin Abdullah Al-Qassabi, ministre saoudien par intérim des médias, président du Conseil exécutif de l’Union, pour la réunion tenue le 23 Ramadan (16 mai 2020).
L’orateur, le Dr Hammami, dans sa présentation, a précisé les méthodes de vérification et d’investigation des images via le moteur de recherche Google, qui permet une recherche d’image inversée, ainsi que certains sites qui donnent la possibilité d’enquêter sur les vidéos, soulignant l’importance de la collaboration du journaliste avec ses collègues des services techniques pour enquêter et vérifier les vidéos avant de les traiter.

Le Dr Hammami a également rendu compte des jalons environnementaux dans lesquels se produisent des informations et des rumeurs fausses et trompeuses, ainsi que des outils que les fabricants de fausses informations utilisent pour tromper l’opinion publique, en mettant l’accent sur l importance du rôle joué par le journaliste ou les médias qui ne se limite pas seulement à publier des informations, mais aussi à enquêter sur toutes les informations avant de les traiter et de les transmettre à l’opinion publique.

Il a souligné que le journalisme est une profession d’enquête et que le journaliste ne transmet que les informations faisant l’objet d’une enquête, car le journalisme professionnel est une alternative à toutes les fausses informations et les informations produites par des journalistes professionnels sont une bonne source d’informations fiables.

Le Dr Hammami a précisé que 2006 a marqué le début de la diffusion du terme journalisme d’investigation et que certaines institutions de presse ont mis en place des services spécialisés afin de contrôler les informations produites par les journalistes de l’institution, selon une méthodologie d’audit interne.

Des professionnels des médias de 29 pays ont participé à l’atelier, dont l’Algérie, l’Arabie saoudite, l’Azerbaïdjan, Bahreïn, le Bénin, le Burkina Faso, le Brésil, le Cameroun, le Congo, la Côte d’Ivoire, Djibouti, l’Égypte, les États-Unis, la France, le Gabon, la Guinée, le Liban , Libye, Mali, Mauritanie, Niger, Philippines, Royaume-Uni, Sénégal, Suisse, Tchad, Togo, Tunisie et Yémen.





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