Pour faire face efficacement à la récession économique mondiale, l’Afrique doit rester unie, rester debout ou périr …

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Le livre du Dr Kwame N’krumah, “L’Afrique doit s’unir”, champion de l’unité africaine et de l’orientation pour le développement économique et social, harmonieux, doit être à jour sur tout le continent africain, compte tenu de ce qui se profile à l’horizon contre l’Afrique.

En effet, ils ont tenté de discréditer et de mettre en péril le continent africain à l’occasion de l’avènement de leur COVID19, affirmant que le continent africain est le plus démuni et ne pourra pas faire face à son COVID19. Ils ont prédit une grande catastrophe en Afrique.

Leurs justifications: les infrastructures de santé africaines sont sous-équipées, manquant des moyens matériels et humains nécessaires.

Mais le Dieu le plus puissant en a décidé autrement, malgré leur superpuissance, leurs énormes moyens, ils sont les plus frappés par le conoravirus appelé COVID19. Tous ont été sévèrement frappés sans distinction. Les plus riches d’entre eux sont les plus touchés.

L’Afrique a répondu avec dignité, s’est levée et a rejeté le célèbre COVID19, grâce à l’un d’eux, originaire d’Afrique, imprégné de valeurs socioculturelles africaines, empreint d’humanisme, j’ai nommé, le professeur Didier Raoult d ‘une part et sur d’autre part à la pharmacopée africaine traditionnelle, à COVIDORGANICS de Madagascar.

Cela fait dire au président des États-Unis d’Amérique, la plus grande puissance du monde, que l’Afrique a mieux géré la pandémie de COVID19 malgré les moyens limités et les prédictions de malheur de certains spécialistes occidentaux.

L’Afrique a utilisé, dans certaines circonstances, la médecine traditionnelle africaine qui sauve des vies, ce qui donne de vrais résultats.

L’Afrique est le continent sur lequel le monde doit s’appuyer, c’est le continent de l’avenir, la jeunesse panafricaine de l’Afrique devrait prendre conscience collectivement.

Le continent africain est très dépendant du commerce international, son économie est extravertie, ses ressources essentiellement constituées de matières premières ne sont pas achetées par les pays du Nord à des prix justes et équitables. D’où les difficultés qui empêchent le continent de se développer. Les pays africains doivent investir pour changer la situation.

Au lieu d’annulations massives de dettes publiques africaines, afin de faire face à la récession économique mondiale due à leur COVID19, ils trouvent une opportunité de se diviser pour mieux régner, en fait, les instruments de leur politique économique et financière, le Monde La Banque et le Fonds monétaire international, mis en place, ils sélectionnent les pays africains en fonction de certains intérêts, pour accorder des prêts bien ciblés remboursables sur une période de six ans à des taux exorbitants, ce qui rend les prêts suspects et contre-productifs.
Ils organisent ainsi une large publicité autour pour laisser entendre qu’ils aident financièrement les pays africains à faire face à la récession économique mondiale due au COVID19.

Des pays comme le Ghana, le Nigéria, l’Afrique du Sud, le Ruwanda sont des pays qui ont prouvé qu’ils pouvaient se passer des prêts des institutions de Bretton-Woods, de plus les trois autres risqueraient de quitter le système de Bretton-Woods, tout comme le Ghana, le pays de Kwame. N’krumah.

En réalité, la stratégie adoptée consisterait à profiter de la panique créée lors de la pandémie de COVID19 pour endetter davantage les pays africains les plus riches afin de pouvoir financer la reconstruction des pays les plus développés dévastés par la crise. C’est le cas de la France, de l’Allemagne, du Royaume-Uni, de l’Italie, etc.

Au départ, la République fédérale du Nigéria a choisi de faire appel à ses opérateurs économiques privés pour faire face aux charges publiques liées aux conséquences du COVID19. Cependant, le FMI a réussi à lui accorder un prêt de 3,4 milliards de dollars, remboursable sur une période de 6 ans.

La République populaire d’Algérie a compris le piège de la dette, qui est très lié, elle a préféré recourir aux prêts des opérateurs économiques privés algériens pour faire face à la situation socio-économique.

Les dettes publiques représentent aujourd’hui un lourd fardeau qui empêche les pays africains de se développer et d’être libres dans leurs mouvements, leurs pensées, dans le concert des Nations du monde.

Quelle alternative pour l’Afrique face aux conséquences néfastes de la récession économique importée des pays du Nord?

Les pays africains devraient se détendre, revisiter le livre du Dr Kwame N’krumah, “l’Afrique doit s’unir ou périr”.

Le continent africain recèle toutes les richesses du monde, il appartiendrait aux pays africains de s’organiser, d’unir leurs efforts pour faire face à la crise.

L’Occident est actuellement très frappé par la récession économique mondiale, il prétend se porter bien et être prêt à aider l’Afrique, c’est le contraire qui risquerait d’arriver par le biais de dettes publiques dont les remboursements par prélèvements automatiques sont bien programmés au niveau de l’Afrique banques centrales.
Les pays africains ont intérêt à utiliser la solidarité interafricaine.

Les producteurs africains de pétrole, les producteurs alimentaires, les producteurs de produits de première nécessité, etc. Au lieu d’exporter en grandes quantités ailleurs, ils pourraient aider les pays africains les plus pauvres à obtenir ceux dont ils ont besoin pour survivre. .

Les pays africains devraient accélérer la mise en place des institutions financières continentales telles que la Banque africaine d’investissement, le Fonds monétaire africain, la Banque centrale africaine pour l’émission de la monnaie unique africaine pour faire face aux défis en vue de l’avènement d’une nouvelle, plus juste et un ordre économique mondial équitable.

Les pays africains doivent unir leurs efforts, rester unis, debout et forts ou périr. C’est la seule alternative pour sortir de l’abîme et ainsi permettre à l’Afrique de gagner et de progresser.

Par Isssoufou BOUBACAR KADO MAGAGI. (Contribution Web)



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