un retour à l’école sous le signe du Covid-19

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La pandémie de Covid-19 est au menu du début de l’année politique mercredi. Le Conseil des ministres se concentre sur les protocoles de santé, une semaine avant la rentrée scolaire en France. Le Medef, qui inaugure son école d’été, veut rassurer les chefs d’entreprise.

Premier Conseil des ministres, université d’été du Medef… Ce mercredi 26 août marque le début de l’année politique en France. A moins d’une semaine avant un nouveau départ redouté, ceux des 12,4 millions d’étudiants français qui reviendront à partir de mardi 1euh Septembre dans les rangs des écoles, collèges et lycées, la question de la sécurité sanitaire des enfants et des enseignants se pose, au milieu de la reprise de la pandémie Covid-19 en France.

Plus de 3 000 nouveaux cas ont été enregistrés en France au cours des dernières 24 heures, selon les chiffres publiés par Santé publique France.

Au programme du Conseil des ministres qui se tient ce mercredi matin, il s’agira donc de protocoles sanitaires. Le port du masque devient obligatoire dans les entreprises, collèges et lycées à partir de 1euh Septembre.

L’école en première ligne

La rentrée scolaire s’avère particulièrement délicate pour le ministre de l’Education nationale, Jean-Michel Blanquer, dont la conférence de presse, prévue en milieu d’après-midi, est très attendue. Il va en effet devoir mettre un terme aux questions qui planent encore au cours de la rentrée scolaire.

Une chose est sûre: le retour à l’école aura lieu mardi prochain, le lendemain de la rentrée des professeurs. Le ministre a rejeté la semaine dernière un éventuel report, réclamé par les syndicats, insistant sur le fait que l’éducation n’est “pas une variable d’ajustement” et que priver les petits français augmenterait encore les inégalités, creusées pendant la détention.

Autre point de discorde, le débat s’est enflé ces derniers jours sur la libre utilisation des masques. L’exécutif, malgré les appels urgents des oppositions, a confirmé mardi lors d’un Conseil de défense sanitaire la décision de ne pas fournir de masques gratuits aux étudiants, sauf pour les plus précaires. Plusieurs départements, en charge des collèges et des régions, compétents pour les lycées, ont promis, pour leur part, de les fournir gratuitement aux étudiants concernés.

A l’école primaire, les élèves n’auront pas à porter de masque, mais le ministre n’a pas exclu de l’imposer dans un futur proche aux classes CM1 et CM2. Quant aux enseignants, ils devront en porter un, sauf à la maternelle.

Les syndicats de l’éducation, qui jugent ces mesures insuffisantes. Qu’en est-il du mélange des étudiants? Seront-ils mélangés pendant la récréation, l’entrée et la sortie des cours ou à la cantine? Ils attendent des éclaircissements de Jean-Michel Blanquer dans la journée.

Le plan de relance attendu

Le réconfort est donc le mot d’ordre de cette rentrée scolaire. C’est aussi ce qu’annonce le Medef pour son université d’été qui ouvre ce mercredi, dans des conditions sanitaires strictes. L’organisation patronale souhaite restaurer la confiance des chefs d’entreprise, malgré l’annonce du report du plan de relance gouvernemental. Sa présentation, qui devait avoir lieu cet automne, a été reportée au jeudi 3 septembre pour se concentrer sur le site anti-Covid.

Invité de France Inter ce mercredi matin, le Premier ministre Jean Castex, qui doit inaugurer l’université du Medef dans l’après-midi, a fourni des détails sur le plan de relance. Celui-ci, qui s’élève à 100 millions d’euros, sera présenté le 3 septembre, a-t-il précisé. Sa priorité sera de «créer autant d’emplois et d’emplois que possible».

Le chef du gouvernement a réaffirmé qu ‘”il n’y aura pas[it] pas d’augmentation d’impôt, c’est clair. «Le Premier ministre a notamment annoncé une aide exceptionnelle de 2 milliards d’euros pour le secteur culturel, dont il doit rencontrer des représentants jeudi après-midi avec la ministre de la Culture, Roselyne Bachelot.

Cependant, il a annoncé qu ‘”il ne sera plus possible pour la préfecture de déroger” au niveau maximum de 5 000 personnes “dans les départements rouges, c’est-à-dire là où il y a un trafic intense. Viral”.

Enfin, Jean Castex a promis la création de 250 postes cette année et 550 l’année prochaine pour la justice française, après avoir constaté que le service public de la justice fonctionnait “insuffisamment”, jugeant les mois de juillet et août “non satisfaisants”. de sécurité. Jean Castex a admis que l’Etat “n’a pas fait son travail” dans ce secteur.

Le Premier ministre est également attendu jeudi matin pour une conférence de presse de Matignon sur la reprise de l’épidémie de Covid-19.

Avec l’AFP



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