une attaque armée en tue plusieurs au Darfour

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Des hommes armés ont tué au moins 20 personnes, dont deux femmes et enfants, qui étaient retournés sur leurs terres au Darfour, dans l’ouest du Soudan, pour la première fois depuis des années, a déclaré samedi un chef à l’AFP. tribal.

La violence se poursuit au Darfour, malgré la chute du président soudanais Omar el-Béchir. Un chef de tribu a déclaré à l’AFP samedi 25 juillet que des hommes armés avaient tué au moins 20 personnes, dont deux femmes et enfants, qui étaient retournées sur leurs terres dans l’ouest du Soudan pour la première fois depuis des décennies. années.

L’attaque au Sud Darfour vendredi a également fait 20 blessés, a déclaré Ibrahim Ahmad, joint par téléphone depuis Khartoum. Le nombre de morts “est susceptible d’augmenter car certains des blessés sont dans un état grave”, a-t-il déclaré.

Ces paysans, premiers propriétaires de ces terres, avaient été autorisés à rentrer chez eux, suite à un accord conclu il y a deux mois sous l’égide du gouvernement entre ces propriétaires et ceux qui s’y étaient installés pendant le conflit au Darfour. , selon le chef de la tribu.

“De nombreuses familles sont également venues cultiver leurs terres. Mais vendredi, des hommes armés sont arrivés et ont ouvert le feu sur (les paysans), tuant vingt d’entre eux, dont deux femmes et enfants”, a-t-il dit. il a détaillé.

Un conflit vieux de 20 ans

Le meurtre a eu lieu dans la localité d’Aboudos, à 90 km au sud de Nyala, la capitale du Sud Darfour.

Le Darfour, où sévissent les groupes armés, est le théâtre de violences depuis près de 20 ans. En 2003, un conflit y a éclaté entre le régime majoritairement arabe d’Omar el-Béchir, aujourd’hui déchu, et des insurgés issus de minorités ethniques qui se considéraient marginalisés, tuant plusieurs centaines de milliers de personnes selon l’ONU.

La violence meurtrière, y compris les attaques de groupes armés, s’est poursuivie ces dernières années mais avec moins d’intensité que dans les années 2000.

Avec l’AFP



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