Vol en flèche à Niamey – Le Sahel

0
71


Partager c’est aimer!

Certes, les jeunes criminels à moto qui excellent en arrachage n’abandonnent pas à Niamey. Il y a déjà quelques mois, un cri vibrant a été lancé pour la fréquence des vols à l’arraché à Niamey, perpétrés par des jeunes opérant sur deux roues. À l’époque, le phénomène n’en était qu’à ses débuts et il se limitait à certains quartiers de la capitale, comme Bobiel et dans la zone de la Francophonie. Mais force est de constater que plus on avance, plus le phénomène se développe, au grand dam des honnêtes citoyens de la capitale qui vivent sous la peur bleue d’être agressés et volés de leur téléphone portable ou de leur sac, à tout moment et à tout moment. coin de la rue. Parce que, ces derniers jours, il y a eu de nombreux cas de vol à l’arraché et dans divers autres quartiers de la ville de Niamey, à savoir Niamey 2000, Sonuci, Banifandou; bref, partout à Niamey.

Même si cette soudaine résurgence de cas de vol d’arraché pourrait être pour les besoins financiers liés à la célébration de la fête du Ramadan, il y a lieu de déplorer ce fait nous révélant qu’une frange de notre jeunesse a décidé de prospérer au détriment des autres, et semant la terreur et la désolation dans les quartiers. Ces actes attestent du fait que le fléau du banditisme gagne du terrain parmi nos jeunes, apparemment mordus vivants par le virus de cette tentation maladive de gain facile.

Par conséquent, il est difficile de circuler dans n’importe quelle rue de Niamey en possession d’un objet précieux, comme par exemple le smartphone ou un sac à main (surtout pour les femmes), sans ressentir cette crainte dévorante d’être visé par de jeunes voyous se cachant à l’ombre, prêt à vous attaquer.

Et non seulement les auteurs de ces actes de banditisme sont de plus en plus audacieux, mais surtout ils gagnent du terrain en gangrénant tous les quartiers de la capitale. Pire encore, les voleurs gluants n’ont épargné personne et sont devenus de plus en plus violents. En fait, dans certains cas, ils opèrent, toujours à moto, avec un couteau ou même une machette qu’ils utilisent pour menacer ou même violer leurs victimes afin de les forcer à lâcher prise.

Face à la résurgence de ce phénomène, le conseil que nous pouvons donner aux honnêtes gens est d’éviter de téléphoner ou de discuter sur WhatsApp au milieu d’une voie publique, mais aussi et surtout d’éviter d’être seul dans des endroits obscurs ou isolés. De leur côté, les autorités compétentes ne doivent pas renoncer à se débarrasser de cette racaille qui pue la vie des citoyens. Il faut donc prendre des mesures urgentes et musclées pour identifier et traquer ces bandes de voleurs.

Assane Soumana (onep)



Source

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici